« On choisit pas ses parents, on choisit pas sa famille, on choisit pas non plus… » On connaît la chanson, on en connaît le film aussi… A chaque fois renouvelé et à chaque fois différent…
C’est émouvant au final ces relations entre frères et soeurs (à décliner sous tous les possibles…)…
Combien d’entre nous ont ralé contre ce grand frère ou cette petite soeur, les trouvant ingrats, envahissants, prenant la place de, excluant, esquivant… mais Ô combien ils nous manquaient quand nous en étions séparés, enfants… Relations à part, relations exclusives, relations incertaines parfois…
Nous voilà « grands », adultes, j’espère ! Et ces relations ne cessent de me surprendre, de m’interroger sur le lien du sang, le lien familial devrais-je dire car sang ou pas sang il s’agit pour moi d’abord et avant tout de la famille, de ce noyau central qui nous a forgés, nous a façonnés, nous a ouverts ou renfermés suivant les moments, les caractères et personnalités de chacun… Nous voici de grandes personnes donc, et ces liens (dis)continus (tout dépend des périodes), continuent justement à me ravir ou me blesser, à me combler ou me frustrer… Mais une chose reste certaine, quel que soit le moment, l’amour fraternel est là, indiscutable, incontestable, incontournable et… LEGITIME ( ! )… à un âge où chacun d’entre nous comprend les raisons de l’une ou de l’autre…
Alors oui, je le dis haut et fort : je les aime, ces deux-là ! Avec leurs défauts, leurs silences, leurs qualités et leurs soucis, leur pudeur aussi… Oui, je vous aime… (Voilà, c’est dit ! )
Merci merci merci… Le reste ailleurs.
Déjà fini le métro ? … Oui bien sûr ! Ailleurs…