Le marathon est terminé, je ne suis pas encore complètement dispo car je n’ai pas fini de lire et de découvrir tous les marathoniens… Alors je navigue entre là-bas et ici, entre ici et ailleurs…
Songeuse, depuis dimanche je songe, depuis une semaine je songe, je suis restée un peu là-bas, dans mes mots, dans leurs mots, dans ces moments intenses vécus pourtant via le net… Rien de physique donc, et d’ailleurs, « ils » en ont beaucoup parlé (les marathoniens), des amitiés via les blogs, des amitiés possibles dans la virtualité du net. Et d’ailleurs, je l’ai bien expérimenté, moi, ici, avec vos commentaires et vos présences régulières.
Alors oui, j’ai laissé un bout de moi dans cette découverte, dans cette expérience. A la fois satisfaite d’y avoir participé, et frustrée… Frustrée de ne pas toujours avoir eu l’inspiration qui me permettait de trouver les mots justes, frustrée de ne pas avoir été commentée peut-être autant que j’aurais voulu (mais bon, les quelques commentaires étaient forts, et puis je suis une éternelle insatisfaite !), frustrée de terminer, frustrée de quitter cet espace, frustrée de ne pas avoir eu assez de temps…
Satisfaite, parce que j’ai créé des choses jamais publiées jusque là, parce que je m’étais lancé le défi de tenter d’écrire un bout de fiction (ça faisait longtemps que je me demandais si j’allais savoir faire), et que j’y suis arrivée, et que sur ces publications j’étais plutôt fière de moi !
Donc, un marathon d’écriture, c’est-à-dire écrire pendant 3 h au minimum, c’est aller au bout de soi, toujours plus loin, plus en profondeur, c’est se tester et se découvrir… Et au final, ça fait du bien, car ça fait avancer…
Peut-être que je publierai ici deux ou trois de mes textes…
MERCI ALAIN…
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