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Archive pour la catégorie « Perso… »

Fin

( Perso... )

Depuis quelques mois et surtout depuis plusieurs semaines, je ne trouve plus le temps ni l’intérêt d’écrire.

Je ne parviens même plus à vous lire, prise par les événements dont vous connaissez les causes postées ici même.

Il s’est passé aussi des choses par rapport à ce blog, qui m’ont poussée à réfléchir sur ce que je pouvais y poster. Quelqu’un a révélé mon identité sans m’en parler à plusieurs personnes (enfin au moins à une) et je ne suis plus aussi sûre d’être sous couvert d’anonymat. Ca ne me plaît pas. Je le vis même comme une grande intrusion dans ma liberté d’expression.

Depuis ce début d’année scolaire, j’ai décidé des choses qui ont des conséquences dans ma vie. J’ai choisi de me couper de certaines relations qui m’étaient nuisibles, j’ai choisi d’avancer et cela ne va pas sans mal, sans souffrance, mais sans la fierté d’y être parvenue et de tenir face aux deuils qui en découlent.

Je ne sais pas si cet écrit sera définitif, je ne sais pas quand je reviendrai vous voir et vous parler, je pense à Manuel, Françoise, MTG, Alain, Psyblog et d’autres encore. Je ne veux rien vous promettre, je ne peux que vous remercier d’avoir été des lecteurs souvent très positifs et encourageants. Souvent pertinents et avec qui je me sens proche. Vous m’avez ouvert la porte de vos blogs et m’y avez accueillie chaleureusement, vous m’avez soutenue maintes fois, fait réfléchir aussi. Cette aventure est en moi et je ne l’oublie pas.

J’avais envie de vous remercier et de vous informer, de vous dire que qui que vous soyez dans vos vraies vies, vous faites partie de la mienne et vous m’avez fait grandir.

Je vous souhaite à tous une vie douce et paisible, une vie la plus agréable possible et de quoi tenir bon dans les moments difficiles.

Merci.

Rêva…

 



Amertume

Hier, notre présidente syndicale a rencontré Xavier Bertrand, notre ministre de la santé…

Hier, au lieu de s’arranger, les choses ont empiré.

Le gouvernement nous rabaisse, nous humilie et nous ignore.

Le gouvernement veut nous enterrer.

Le gouvernement nie nos années d’études et nous rit au nez.

Demain, si nous laissons faire, l’orthophonie disparaîtra, purement et simplement.

Que restera-t-il ? Personne ne le sait. Au mieux des substituts vaporeux, au pire un cercueil…

Cette décision n’est qu’une manœuvre politique et nous ne nous trompons pas sur vos ignobles  machinations.

Un jour, vous aurez besoin de nous mais nous ne serons plus là pour vous aider, vous soutenir…

Vous l’aurez voulu, pour remplir vos têtes grosses comme des pastèques pour le paraître qui vous pousse à des absurdités du genre.

Un jour j’espère, vous comprendrez que l’arrivisme est tout sauf l’apanage du bonheur et de la simplicité.

Un jour vous grandirez, vous comprendrez que vous avez fait fausse-route des années durant et vous ne serez pas fiers de vous.

Ce jour-là il sera trop tard pour tous.

Ce jour-là vous ferez face à votre conscience.

C’est ce que vous ne m’enlèverez pas… Ma conscience humaine, ma conscience du bien et du mal, et mon authenticité…

Vous me dégouttez, mes « chers » ministres, mais vous me faites pitié !

Bien à vous.

Rêvanescence.



Secondes…

( Perso... )

J’égrenne les secondes pesantes et déprimantes qui s’offrent à moi en ce moment…

Tu vas mal, toi mon p’tit lou qui grandis… Tu me demandes implicitement cette présence constante que je ne peux avoir, que j’ai pourtant au rythme des secondes qui s’écoulent au fil de la journée, des jours qui passent.

Je suis allée voir cette femme pour toi, je lui ai déballée des tranches de vie dont je ne suis pas fière (car je n’ai pas toujours été cette maman attentive que j’essaie d’être aujourd »hui)… C’est dur mon lou, tu ne peux pas savoir aujourd’hui, et tant mieux. Peut-être ne sauras-tu jamais ce que c’est que d’emmener son enfant voir « quelqu’un » comme on dit… C’est dur de ne pas se sentir suffisamment forte et suffisamment perspicace pour ne pas y arriver seule. C’est dur de se dire que je te colle cette étiquette d’enfant fragile alors que je pense que tu as tant de ressources à exploiter… que je le SAIS.

Alors mon lou, tu vois, je te dédies ce billet, court c’est certain, pour te dire à quel point je t’aime, à quel point mon coeur de maman a mal de te savoir mal… Je sais que tu luttes et je sais que tu vas y arriver, je vais t’aider comme je peux. Et puis je suis là, mais ça je pense que tu as compris.

Voilà mon p’tit père, peut-être un jour liras-tu ces lignes… peut-être pas, mais moi, j’avais besoin de les poser.

Je suis fière de toi, fière de ta soeur, fière de vous deux.



Pression

Je suis sous pression… Depuis un moment je vis sous pression… Pression professionnelle parce que je ne sais pas de quoi demain sera fait ! Et cela est brutal et terriblement déstabilisant.

 

Je voudrais que les gens autour de moi soient davantage sensibilisés, qu’ils aillent tous signer la pétition, cette pétition : http://bit.ly/nfRDxI (oui je sais c’est pas si simple !).

C’est peut-être bête à dire, mais je ne me sens pas seule dans ce combat… Ce danger, cette menace me donne encore plus de rage dans mon travail, que je vis chaque jour depuis quelque temps en me disant que je ne sais pas combien de temps encore je peux me démener pour mes patients.

Parce que c’est aussi de ça qu’il s’agit.

Bien sûr je me fais un sang d’encre pour ma vie… Si jamais tout ça passe je suis quasiment sûre de perdre mon job…

Mais si tout ça passe je sais aussi qu’il va rester des tas d’enfants « dys » sur le carreau… Des tas d’enfants au handicap reconnu qui ne seront plus défendus parce que nous ne serons plus là pour expliquer leur handicap tenter de le faire comprendre.

Ce soir j’ai peur, tous les jours je me lève la peur au ventre… Tous les jours je tente de préparer davantage mes patients pour qu’ils puissent se défendre.

Je suis flippée… pas résignée, mais flippée.

 

 

 

 



Il faut savoir dire stop… malgré tout.

( Perso... )

Voilà ! Tu m’as répondu… Prise au dépourvu parce que je ne t’attendais plus… Parce que je n’attendais pas une carte de ce format, que j’ai d’abord prise pour un faire-part…Venant de qui ? Ca !…

J’ai laissé, non, j’ai caché l’enveloppe dans mon agenda, pour pouvoir l’ouvrir quand je serai tranquille, plus tard dans la soirée. Dans ma tête, il y avait toutes ces pensées qui se bousculaient… « Suis-je prête à affronter le contenu ? », « Je viens d’entreprendre une nouvelle démarche pour aller mieux, parce que vois-tu, depuis ce fameux dimanche, tout n’a été que descente aux enfers… », « je sais que je suis fragile mais je sais que je ne pourrai pas dormir si je n’ouvre pas ! » « Qu’est-ce que j’espère enfin de ces mots écrits sur une carte que je sais soigneusement achetée ? »…

Il s’est passé tout ça… J’ai essayé de t’éloigner un peu, prise par le tourbillon de ma vie.

Et puis le tourbillon s’est calmé.

J’ai pu glisser à « L »‘homme que j’avais de tes nouvelles, mais que je n’avais pas réussi à ouvrir, encore, ce pli qui me remuait.

L’heure est venue où j’ai envoyé ma progéniture au lit… Je leur ai dit, il y a quelques semaines, que nous nous étions éloignées. Ils n’étaient pas ravis, tes marmitons, mais je leur ai expliqué, un peu, que les grandes personnes aussi se fâchaient parfois, ou s’éloignaient, définitivement… Enfin, j’ai essayé d’être au plus près de la réalité, avec des mots faits pour eux… Ils savent que c’est aussi ça, la réalité des adultes (et ça ne doit pas leur faire envie !).

L’heure est venue où j’ai décacheté ta lettre, oh oui, j’ai bien lu ton timbre aussi.

J’ai lu, je t’ai lue, une dernière fois.

Je me suis dit que tu ne m’en voulais pas, enfin pas comme on en veut quand on considère que l’autre est seul responsable, et ça m’a fait du bien.

Je me suis dit que tu étais comme moi, à te dire que l’impasse en était bien une, sans issue donc. Mais pas sans souffrance.

Que quelque part peut-être tu étais soulagée que j’aie pu prendre cette décision, tu m’as dit clairement que ce n’est pas toi qui la prendrais.

Je me suis dit aussi que – une fois encore – on pouvait m’oublier, me zapper, que je ne suis pas indispensable, et tu sais comme ça me fait mal, ce genre de pensée… Mais je sais aussi que tout ça c’est mon problème à moi.

J’ai envie de te dire, juste, que tu m’as prise au dépourvu, que je ne t’attendais plus, mais que je suis heureuse que tu l’aies fait, sans haine ou animosité, en toute intelligence (c’est aussi comme ça que je te connais).

Je me suis dit que c’est dommage, que ça fait mal à nouveau, très mal. Mais que c’est comme ça. Qu’on n’y arrive pas.

Je me dis que tu vas me manquer, mais ça je le savais déjà.

Et puis, il y a tous ces moments partagés que je n’oublierai pas.

Oui, c’est certainement un autre départ pour toi comme pour moi vers ailleurs, où ?… Et je vais avoir mal de ne pas savoir.

Tu as compté, tu sais à quel point.

Je n’oublie rien, je te souhaite tout ce qui peut te rendre heureuse.

Prends soin de toi.

Je t’embrasse.



Un train peut en cacher un autre !… (rien à voir mais quand même !)

Un train peut en cacher un autre !... (rien à voir mais quand même !) dans Insolite

Et voilà, je me suis lancée à nouveau, chez Olivia cette fois… Les mots imposés étaient les suivants :

réveil – calquer – mazarin – technique – tertre – châtaigne – douceur – cloaque – indifférence – cruellement – mère – tartine  – pagode – virgule – hérisson – retour – laitue – exubérant – forêt – livre – vaporeux – immortels.

Inéluctable  :

… Elle mit de côté les techniques architecturales de réalisation de la Grande Pagode…Celle qui devait toucher au plus près les bouddhistes lyonnais… Une pagode qui serait célébrée comme pouvait l’être la Grande Mosquée de Paris… Une reconnaissance de cet Art de vivre, en somme… Elle en était fière, Elle qui l’avait imaginée, dessinée, conçue, rêvée tant et tant de nuits… Elle allait se bâtir là où elle l’avait souhaité, en haut de la Montée des Canuts… Au sommet de la Croix Rousse… Pour Elle, c’était parfait… Un hommage en quelque sorte à la grandeur d’âme de ceux qui s’étaient battus, il y avait si longtemps, pour le monde ouvrier…

… Elle se concentra sur le mazarin qu’elle était en train de terminer, et qui viendrait clore le repas rapide et simple composé de laitue, tartine de chèvre, jambon cru, tomate confite… Parfait, ce mélange doux-amer des amandes aux agrumes ! Un clin d’œil complice à ses pensées…

Rien d’exubérant, mais était-ce nécessaire ? Elle jeta un œil sur le réveil sans âge, à l’ancienne, qui lui servait de pendule et nota qu’il lui restait une bonne heure avant… avant…

En aurait-elle le courage ?

Elle décida de s’accorder une pause, monter sur le tertre en lisière de la forêt avoisinante, profiter de l’air vaporeux et humide qui masquait la douceur colorée et vive de l’automne débutant… Et puis, oui, extirper de leurs bogues quelques châtaignes qu’elle ferait griller plus tard… Ce soir sans doute, en guise de réconfort… Ne pas les confondre, surtout, avec les pics d’un hérisson caché par un tapis de feuilles, comme cela lui était arrivé, il y avait deux ans maintenant…  Calquer ses pensées nébuleuses sur le temps qui passait, lentement mais sûrement, sans trop appréhender mais en flippant quand même… Puis penser au retour, incontournable, martelé par les aiguilles inéluctables qui annonçaient le cloaque

Elle sentit la virgule dans sa vie… Cet instant précis où Elle rebroussa chemin, Elle se rappela l’appel téléphonique de sa mère, qui lui annonça cette visite… Elle sentit qu’elle était encore du bon côté de cette virgule, dans cet espace incurvé et protecteur, qui retient, qui tire en arrière… Après, ce ne serait plus jamais pareil… Elle savait que dès qu’Elle serait rentrée, Elle passerait de l’autre côté de cette virgule, là où tout est à écrire, là où Elle ne pouvait savoir ce qui l’attendait… Là où existe la peur de l’inconnu, de l’indifférence qu’Elle allait lui manifester…

Elle la vit… celle qui l’avait tant de fois ignorée, blessée, cruellement parfois… Celle qui lui faisait croire qu’elle comptait, celle qui tentait de lui conter sa propre vie comme on ouvre un livre des frères Grimm… Celle qu’Elle allait laisser s’échapper, enfin, pour ne plus souffrir… Elle lui sourit, une boule au ventre, Elle lui parla, de tout et de rien,  surtout de rien, Elle se conforta dans cette hypocrisie de parler sans discuter… Elle se haït pour ça, mais Elle savait qu’Elle n’avait pas le choix… Elle fit couler hors de sa bouche ces mots qu’Elle savait immortels, les mots qui signaient la FIN.



Décalée et y’a rien à faire…

( Perso... )

Depuis longtemps, très longtemps, j’ai cette impression d’être décalée… Décalée par rapport aux personnes qui m’entourent… à l’exception de…

Décalée parce que jamais là où on m’attend, décalée parce que je suis celle qui ose dire et qui dérange, décalée parce que je suis née comme ça et que je me suis toujours sentie à part (et on me l’a bien fait sentir aussi)…

Décalée donc pas à ma place, pas à cette place d’humaine que je suis contrainte de vivre… Décalée parce que je ne comprends pas tout tout de suite, je n’ai pas cette vivacité d’esprit que certains ont, et en même temps j’ai cette lucidité que beaucoup refusent de voir.

Décalée donc incomprise !

Incomprise donc décalée… donc en souffrance. Ben oui, faut que je retourne voir un psy pour tenter de mettre de la distance !

Ah oui, la distance, comme c’est dur à mettre en place : ne pas être affectée au plus profond de moi, ne pas souffrir comme je peux souffrir quand on me fait une remarque, un peu acerbe ou bien ciblée… Fiche cette foutue sensibilité au placard et me mettre des oeillères, comme tant autour de moi savent faire… Ne pas reconnaître ma lucidité mais l’ignorer, la bouter hors de ma vue et de mes ressentis pour vivre libre (vivons cachés disait l’autre… pas tort celui-là, mais comment fait-on, quand on est d’une authenticité maladive ??? Dans ce monde égoïste et individualiste ?).

Si encore je savais me replier sur moi… Si encore je savais dire merde et puis basta… Ca passerait… Mais voilà, je ne sais pas faire… Je suis une handicapée de la vie, une handicapée de la société, une qui rejette tout et de plus en plus ce qui n’est pas authentique… Ben oui, je suis mal construite, mal façonnée… Il faudrait que je fasse toujours comme si de rien n’était, comme si je n’avais rien entendu, rien perçu, rien compris… Il faudrait que je sois dans le moule sociétal et ridicule, rien que d’y penser ça me donne envie de gerber (ah zut, c’est un peu cru comme langage, voyez, décalée…)…

Mais non, je ne sais pas faire… Mais je ne sais plus non plus tout accepter sans révolte ou sans le dire, je ne sais plus être celle que l’on met à part parce qu’elle dérange, et devant qui on fait bon semblant…

En ce moment, j’ai envie d’envoyer balader tous ceux qui me prennent probablement pour ce que je suis : la dérangeante, la dangereuse qui peut vous sortir vos 4 vérités parce qu’on l’aura juste un peu trop titillée, la cruche ?!!! Mais je ne le fais pas… je préserve…

Pour quoi ? Pour qui ?…

Je suis une décalée, et j’ai beau me soigner, y’a rien à faire…

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Balayer…

( Perso... )

Je balaie la souffrance et son inutilité, je décide de ne plus me tourmenter avec ça, d’accepter ce que je refusais depuis un moment, finalement « elle » m’a ouvert les yeux une dernière fois. Je décide d’arrêter mes insomnies épuisantes nuit après nuit, à analyser chacune des paroles échangées (ou reçues), je décide d’arrêter de pleurer et de me tourner vers ma réalité… Je décide qu’un jour prochain je vais lui signifier tout ça…

Je vais regretter pourtant un tas de choses, les discussions, les huîtres et le champagne, sa clairvoyance… Mais j’ai besoin de me protéger, de ne pas être atteinte sans y être préparée… Car la distance, je ne sais pas la mettre, car le mal est bien présent,  tellement lacérant qu’il est insupportable… Mais là, j’ai grandi, mûri, subi, appris… Alors je n’accepte plus tout comme avant…

Alors je balaie la souffrance et son inutilité… Plus envie de souffrir !



Pas douée en amitié ?…

( Perso... )

L’amitié… L’amitié, c’est un peu comme l’amour… C’est un sentiment fort qui unit deux personnes dans la confiance et le partage… L’amitié , c’est aussi des moments hauts et des moments plus bas, dont en principe on se remet… qui passent… Enfin, c’était le cas pour moi jusqu’à hier…

Parce qu’hier il s’est passé une chose terriblement violente pour moi, une chose à laquelle je ne m’attendais pas et qui m’a blessée, anéantie même… Qui a transformé mon dimanche en cauchemar, et qui ne va pas passer de sitôt d’ailleurs… Parce qu’hier, avec cette amie-là, il y a eu rupture, une rupture qui m’a fait aussi mal que s’il s’agissait de rupture amoureuse… 

Alors oui, la relation était cahotique ces dernières années, parce que – sûrement- ni l’une ni l’autre n’allait bien. Et chacune reconnaît ses erreurs potentielles, son implication, mais il n’empêche que nous en sommes là, à ce stade où l’on constate que même si chacune accorde à l’autre ses qualités, la relation ne fonctionne plus, malgré les conciliations, l’amitié et le respect. Et ça, c’est terrible pour moi… D’autant plus terrible que je pensais qu’on passait à un autre stade, sûrement parce que la vie s’est adoucie pour moi… Mais -et je l’entends complètement- ce n’est pas parce que des choses évoluent pour moi que cela change ce que nous partageons (ou pas !).

Si je devais te dire, si je savais que tu allais me lire, je te dirais que j’ai un mal de chien, tu l’as vu d’ailleurs. Je te dirais que je trouve que c’est un beau gâchis, sans t’accuser bien sûr… Juste que ça me fait mal parce que c’est un échec que je n’avais jamais envisagé jusqu’à tes mots hier. Que la douche fût glacée et que je suis bouleversée… Que je n’oublie pas tout ce que nous avons partagé, toutes tes présences indéfectibles et mes erreurs… Le sentiment que j’ai, c’est au final de n’avoir pas su assez bien te comprendre, tu es une intelligence rare, je crois que je n’ai pas tes clés… Et pourtant j’ai essayé, mal essayé mais essayé quand même, parce que tu as toujours eu cette importance à part.

Je n’ai jamais trop su comment mettre un terme aux relations, toi non plus… Je ne sais pas vraiment comment les choses vont évoluer… Autant dire qu’à me repasser certains propos je ne suis pas optimiste, je ne veux pas me leurrer et souffrir davantage… Et pourtant je ne peux m’empêcher d’espérer que tout ça n’a été qu’un mauvais rêve… Mais j’en ai assez de ma naïveté, de ma crédulité… Alors l’espoir ! … Mais suis-je prête à faire ce deuil là ? Je ne sais pas… Je suis perdue, amère et triste… J’ai mal…

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A toi que j’aime…

( Perso... )

Je l’ai sentie, cette angoisse poindre dans ta voix… Celle qui se demande comment je vais gérer ton absence ce week-end, alors que tu es loin de moi, pour des raisons tellement légitimes ! Il est vrai que je t’ai taquiné sur le sujet… « Je » ou mon autre moi  ? La petite fille ! Ben oui, toujours là celle-la… Pourtant, depuis le temps, elle commence à savoir… Que tu es LA ! INDEFECTIBLE… Mais… tu le sais mieux que moi, tu le comprends avant moi, il lui faut du temps pour accepter que c’est réel tout ça, que ce que tu m’offres est pour de bon… Que quand tu me saisis par la taille en me susurrant « mon Amour » (oui, je mets le « A » parce que c’est comme ça que tu me l’écris), JE sais que c’est vrai…

Alors ne t’inquiète pas et profite juste pleinement de ce week-end auquel j’aurais tant voulu t’accompagner mais auquel je n’ai pas pu…

Tu es celui, tu es LUI et c’est suffisamment fort et beau pour que je me gère, que je la gère… et embrasse-les fort de ma part… Ceux que tu vas voir et auxquels je tiens et auxquels tu sais que je tiens…

Je t’aime…



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