Il est des jours où l’on pose un pied par terre à reculons, pas le gauche, un pied, ni le bon, ni le mauvais… Des jours où l’on n’a pas envie, des jours où la pluie qui tombe à torrent nous embarque avec elle, des jours où la température chute d’un coup et où de gros flocons se mettent à tomber… En écrivant cela je me dis qu’un autre jour j’aurais sûrement écrit « il neige ! » au lieu de « grisaille »… C’est comme ça, c’est la vie, des jours de fatigue où l’on est plus sensible aux choses et aux mots, des mots qu’on n’a pas envie d’entendre ou de lire et qui font mal… Mais c’est ainsi, on n’y coupe pas et c’est la vie… Il est des jours où l’on voudrait effacer les erreurs du passé et que tout redevienne comme avant, quand c’était facile, quand il n’y avait pas besoin de mots, des jours où l’on s’en veut et où l’on ne sait comment réparer ce que l’on a cassé ou fragilisé… Des jours où l’on voudrait que tout soit simple et lisse, mais c’est utopique… Alors on affronte la journée et puis, plus tard, on est heureux de retrouver notre couette et de s’y endormir, en laissant derrière nous toutes nos amertumes, nos regrets, nos bêtises, nos failles…
Les flocons tombent sans discontinuer, la neige ne s’accroche qu’aux sommets environnants et aux pare-brise des voitures… C’est beau, quand même, la neige ! Mais dans le ciel bas persiste la grisaille…
Il est des jours où l’on se dit que demain est un autre jour…
Je l’avais bien dit il y a quelque temps, que j’y reviendrai, sur la passion !!!
C’est terrible d’être passionnée, emportée malgré soi dans des tourmentes faute de n’avoir pu tempérer ce caractère passionnel. Car figurez-vous, pour ceux qui ne savent pas, que lorsqu’on est passionné on fait en entier, on s’implique, on y va, à fond, toujours… Rien que de l’écrire me fatigue, parce que c’est fatiguant, la passion ! Je ne parle pas de la passion amoureuse, qui évidemment fait partie du caractère ci-décrit, mais des réactions liées à une telle personnalité. Ainsi, un mot, une idée va nous arrêter et paf, ça y est, c’est parti, il va falloir s’y atteler, l’apprivoiser, la décortiquer, se l’approprier… Une frustration et c’est tout notre être qui va trembler, se lamenter, se questionner, se retourner… Pas de demi-mesure en passion, du manichéisme, pas de dosage, mais de l’emportement… Pfff ! Ca use, la passion ! Parce que quand on se rend compte qu’on ne peut vivre comme ça, tout en extrêmes, il faut apprendre à doser, à devenir polychrome, et là, c’est pas simple. Passer du noir et blanc au gris, puis à toutes les nuances chromatiques de la gamme, c’est se faire violence quotidiennement… Apprendre qu’une avalanche peut avoir divers degrés d’amplitude, qu’avant l’avalanche il peut y avoir une averse de neige, tout simplement, que l’apparition d’un flocon reste annonciateur d’intempérie mais pas forcément de danger, ou au contraire que le premier rayon de soleil ne signifie pas que le dégel est là, ça demande de la patience, d’être studieux et attentif, d’apprendre à reconnaître les signes avant-coureurs et de poser des alertes pour prévenir son subconscient que là, attention, avant de réagir spontanément, il faut prendre le temps de se demander si l’on ne peut rien dire (ou faire) d’autre. Ce n’est pas se brimer, c’est s’ajuster au mieux à une situation, à un contexte, pour avoir un comportement adapté et pas emporté… Bref, vous l’avez compris, si l’on naît passionné il faut peu à peu s’accorder de n’être plus…
Ils sont partout, difficile de les éviter, de les contourner, de s’y soustraire… Parce que nous avons grandi dans une société de culpabilisation, où dire les choses peut être perçu comme cavalier, grotesque, blessant ou déplacé. Je me souviens pourtant de cette leçon tirée à 15 ans, qu’il valait mieux parfois affronter les choses et les dire plutôt que de ne pas oser et se taire. Malheureusement, la personne qui m’enseigna cela me l’enseigna post-mortem, par le biais d’une vidéo. Pour elle, il fût trop tard et j’en ai porté longtemps un sentiment de culpabilité… Mais je me suis alors fait cette promesse de tenter d’affronter les choses, de les dire, même lorsqu’elles sont douloureuses à exprimer, même lorsqu’on ne se sent pas glorieux, fier de soi.
Ainsi, parfois je mets du temps à dire ces choses, je les rumine, je les tourne et les retourne, cherchant les mots les plus adaptés, le moyen le plus sûr, celui qui me conviendra, en tout cas… Parfois, je me ramasse et les personnes en face de moi préfèrent fuir ou esquiver ; parfois mon interlocuteur marque une pause, étonné, et admet qu’il est mieux d’en parler, alors de nouveaux horizons s’ouvrent et l’espace s’agrandit.
Aujourd’hui, j’ai ainsi parlé ou écrit à deux personnes qui me sont chères, parce que j’en avais besoin… Il est des moments où l’on souhaite que le vent balaie des impairs, des erreurs, des dérives dont on est à l’origine, et où il est nécessaire de le faire savoir… Et aujourd’hui est un jour de grand vent !
A vous deux, avec mon Amitié, je vous embrasse.
Je L’ai senti poindre à un battement légèrement plus appuyé de mon coeur… Ca m’a étonnée, je ne pensais pas être prête pour Lui… Il a suffit de quelques mots jamais entendus, de ces mots qui chavirent et qui attirent… Ce battement imperceptible mais que j’ai perçu (je devais être prête finalement), qui s’est accru au fil des mots, au fil du temps, au fil du timbre de cette voix sensuelle et légère, rassurante, au fil de gestes peu à peu plus éloquents, plus complices…
L’ Amour, Celui qui ressemble à Celui qu’on attend ou qu’on espère (mais auquel on a du mal à croire) lorsqu’on a vécu, souffert, trop donné, mûri… Celui qui nous cueille au tournant de la surprise, qui nous prend quand on ne l’attend pas, Celui qui arrive et qui emporte tout sur son passage, les doutes, les souffrances, qui panse les blessures, qui efface les doutes, qui prend le temps de rassurer, Celui qui s’écrit avec une majuscule parce qu’on ne peut faire autrement, Celui qui promet des jours, des semaines, des mois puis des années à grandir ensemble, à vieillir à deux, Celui qui mène au partage profond, au respect ultime, à la légèreté, Celui dont chaque seconde est chargé de sens parce qu’il est vrai, Celui qui donne envie de donner, de guérir, de s’attarder et d’être soi, Celui pour lequel nul effort n’est nécessaire car l’Autre comprend et sait, par-delà soi-même, ce que l’on ressent, Celui qui pousse à faire des choix sereinement, en toute conscience, parce qu’on sait que c’est Ca qu’il nous faut, même si ces choix créent des remous… Cet Amour qui rend beau, qui redonne le sens perdu de notre vie, qui éclaire tout ce qu’Il touche, qui ne demande rien d’autre qu’exister…
Cet Amour que je vis, qui change ma vie, qui la colore et la nourrit… Parce qu’au premier instant, je L’ai reconnu… Je L’attendais, il est venu… Je ne Le qualifie pas d’éperdu, car Il est sensé, Il EST, justement, tout en substance…
Je Lui dédie cette chanson de Cali ; http://www.youtube.com/watch?v=hWJYM-P4hQQ&feature=related
L’image de soi est comme un habit qui nous colle à la peau, je parle du soi physique et pas de l’image liée à notre personnalité. Dans cette image nous pouvons nous aimer ou nous détester… Souvent, il suffit d’observer les gens se faire prendre en photo pour savoir quelle image d’eux ils ont. Car nombre sont ceux qui refusent ou en tout cas subissent le prise de photo, zappant presque sur l’image d’eux qui est prise, s’attardant rarement sur l’une d’elles dans laquelle, enfin, ils se reconnaîtront.
La photo a ceci de particulier qu’elle ne rend pas forcément l’image exacte de la personne, telle que nous la percevons au quotidien. On parle d’ailleurs de photogénie (du grec photo = lumière et genique = origine). Etre photogénique, c’est se rapporter aux effets chimiques de la lumière, c’est rendre des images nettes et esthétiques… Sauf que parfois, le côté chimique déconne et la photo est mauvaise, ne rend pas cette image esthétique… Pourquoi certaines personnes sont-elles photogéniques et d’autres non ? Cela reste un mystère pour moi ! Mais c’est une réalité.
Cependant, derrière cet aspect photogénique, car nous sommes malgré tout tous photogéniques à un moment donné ou à un autre, il y a ce que nous sommes réellement… L’apparence physique, que je dissocie de notre paraître qui pour moi, est fortement lié à notre personnalité.
Notre apparence physique, nous sommes forcés de vivre avec. Elle est liée à notre morphologie, à nos traits de visage, à notre silhouette. Cette apparence, nous la vivons à travers notre propre regard, ce que nous aimons chez nous ou pas… Tout est une fois encore question de hauteur, de confiance en soi, d’affirmation de soi et de vécu…Mais nous la vivons également à travers ce que les autres nous renvoient… Parfois, un regard désapprobateur suffit à nous glacer, à nous bloquer, à nous timorer. Mais parfois aussi, un regard aimant nous aide à accepter davantage ce que nous sommes.
Je connais ainsi moultes personnes ayant un rapport faussé dans leur image de soi… Il faut dire que bien souvent, la société nous demande de rentrer dans un moule, et ce dès notre plus jeune âge. Que l’on soit trop ou pas assez, quels que soient les domaines, on n’est pas comme il faut. Allez dans des boutiques de vêtements et tentez de trouver des habits pour petites ou grandes tailles, vous vous apercevrez que vous n’avez que très peu de choix, et encore faut-il que vous aimiez les modèles proposés. Nous grandissons donc avec ces images-là, véhiculées entre autres par les médias et , bien sûr, par les gens qui nous entourent. Difficile alors de rester objectif quant à ce que nous sommes réellement physiquement. Nous aimerions tous ressembler aux canons de beauté qui nous sont proposés par le biais des mannequins, acteurs ou autres célébrités : visage magnifique, corps parfait(ement retouché !!!)…
Sauf que, bien sûr, nous ne ressemblons qu’à nous !!! Avec nos imperfections, notre nez trop épaté, nos oreilles trop décollées, nos rondeurs trop rondes, ou notre maigreur sans formes… Mais si nous tentions de changer de point de vue, de voir ce que l’on aime en nous et pas ce que l’on déteste ? Car, justement, nous ressemblons à nous, et uniquement à nous, et c’est en soi une richesse !
Je connais des gens maigres et beaux, des gens ronds que je trouve magnifiques, des gens dans la norme qui sont hideux, tout est combinable en fait. Car un corps parfait n’est beau que si la démarche va avec, et au-delà de ça, il reste autre chose : un corps est un corps, une apparence est une apparence… Mais on ne peut, en fait, dissocier l’apparence de la personnalité, sauf sur des gravures de mode justement, où l’on sublime les points forts pour rendre beau, ce qui est encore différent.
Et ce que nous ne devons pas oublier, c’est que notre corps porte les stigmates de notre vécu et que comme pour le reste, nous réagissons tous différemment dans notre corps : une contrariété et l’on bouffe, un stress énorme et l’on n’avale plus rien… Je parle ici du poids parce que ce dernier est souvent un critère de jugement… Mais l’on pourrait parler couleur de cheveux, rides, expressions de fatigue, etc… De nombreux signes qui trahissent d’une manière ou d’une autre comment nous traversons la vie, un peu comme une carotte de glace que l’on va analyser…
Donc, si notre image de soi est souvent en décalage avec la réalité, on ne peut nier que les a priori extérieurs sont suffisamment importants pour la ternir, ou l’enrichir… Au final, il est question également de rester sensible à ce que l’on nous dit de positif, pour approcher au mieux notre image réelle… J’en entends déjà penser : « Ben, y’a du boulot ! », alors je réponds : « Ben, y’a plus qu’à s’y mettre ! »… Le chemin est certes long, mais possible ! La solution je crois, à tout ça, est de parvenir à assumer notre image de soi, comme pour le psychisme : plus nous pointons nos atouts, plus nous nous aimons, car plus nous sommes nous…
Ecrire pour écrire, écrire des mots sans maux, des mots pensés, des mots qui pansent, des mots-bouées, parfois, des mots qui font grandir et qui offrent des souvenirs, des mots dont on est fier et d’autres un peu austères… Ecrire pour combler le vide de l’absence, le vide de l’ignorance, le vide laissé par l’attente… Ecrire juste par envie, par besoin ou par mégarde… Ecrire pour dire qu’on aime, qu’on ressent, qu’on vit ou qu’on meurt…
Ah ! C’est beau l’écriture, c’est plein de couleurs, de plaintes ou de bonheurs… Vivre et laisser mourir, écrire ou dépérir !!!
Lors de mes agapes océaniques j’ai eu l’occasion de passer une soirée fabuleuse chez un couple que je ne connaissais pas… si ce n’est par procuration et par un échange furtif mais détonnant au préalable… Il est ainsi des personnes avec lesquelles les affinités sont là, et les complicités s’installent spontanément. A peine franchie la porte que nous voilà plongés dans des sujets les plus intimes qui soient… Ce qui pourrait générer gêne et pudeur en d’autres circonstances a été ressenti ici par les uns et les autres comme quelque chose de naturel, un peu comme lorsqu’on rencontre en Amour quelqu’un avec qui on a envie de passer le reste de sa vie ! Il est parfois des évidences qui brisent toutes les barrières conventionnelles, parce que chacun sent qu’elles n’ont pas lieu d’être, que la confiance est là et qu’il faut en profiter, puisque ce sont des moments rares et intenses.
Cette soirée-là, ce couple m’a ouvert grand la porte de sa maison, et bien plus, de leurs coeurs… Tout fût parfait, un moment de partage et de symbiose, où chacun d’entre nous était bien, était lui et profitait. Le repas, préparé avec l’attention que l’on donne aux gens qui comptent, était divin, les sujets abordés variaient entre légèreté et profondeur, la musique en osmose, la table évidemment bien dressée, belle et intimiste, accompagnées de bougies aux couleurs douces et apaisantes.
Il faut croire que j’ai de la chance, car dans ma vie, il m’a été donné plusieurs fois, de rares fois heureusement, de me sentir si bien avec d’autres… Ce qui laisse présager, je suppose, de merveilleuses soirées à l’avenir, et surtout, surtout, une très belle amitié ! Alors, je vous dédie ce mot à tous les deux, j’avais envie de vous remercier pour ce que vous m’avez donné, de vous dire que mon « merci » au départ n’était pas dans le vent, mais qu’il portait tout ça. Et puis, vous êtes beaux, tout simplement…
Me voilà de retour après quelques jours hors du temps… De ces moments que la vie nous réserve et qui balaient sur leur passage les tracas quotidiens, qui laissent à la fois désorienté et heureux, bien dans sa vie et dans sa peau.
L’océan m’a toujours fait un effet assez spectaculaire, il me lave de tout, me permet de prendre la distance nécessaire pour recharger les batteries. Cette fois, pour diverses raisons, il a eu un goût particulier. Je n’ai pas pour habitude de partir à cette époque de l’année, entre fraîcheur et douceur, saveur unique, béatitude. Ma rencontre avec lui se passa mercredi dernier, où je suis allée me poser tranquillement sur une plage de sable fin, un bouquin à la main, qui parle d’océan justement… Après quelques virées à droite et à gauche pour découvrir les horizons, je choisis ma plage, celle sur laquelle je serai bien. De préférence un peu sauvage, je m’installe tranquillement loin du monde, j’aime être seule dans ces moments-là… Un petit port sur ma gauche, marée basse (très retirée) devant moi, je me pose sous un soleil doux… Me plonge dans mon livre jusqu’au moment où je perçois enfin un léger clapotis, signe annonciateur de la marée montante. Je pose alors mes « déferlantes » pour mieux m’imprégner de la magie qui s’opère sous mes yeux… Une bise accompagne ce mouvement de va-et-vient et me voici émue, presqu’aux larmes, d’avoir cette chance d’être là, seule au monde ou presque, seule avec moi mais en harmonie totale… Je reste ainsi longtemps assise à laisser mes émotions grandir au diapason de l’eau qui se rapproche lentement… S’il est des instants où l’on sait que tout va bien, alors c’en est un…
Ce n’était que le début de la magie… Car mon séjour s’est prolongé par moultes visites en des lieux tous différents et tous empreints de charme… Ah ! L’océan, c’que c’est bon !!!
Merveilles des merveilles, le langage ! Pendant mes études, nous venions tous de départements très différents et confrontions les expressions imagées de tel ou tel département, le jargon également, et bien sûr les accents (n’oublions pas qu’en orthophonie nous étudions la linguistique entre autres et également la phonétique)… Native d’un département où le jargon et l’accent sont pour le moins sur-développés, j’ai eu l’occasion de me corriger sur certaines intonations (heureusement pour moi j’ai échappé à l’accent de base !) qui veulent par exemple qu’un « eu » soit bien lourd et traînant : « eûuuuu »… Je passe entre autres sur le regard désespéré de mes futures collègues lorsque je cite un jour que quelqu’un est « en caisse » mais que ce n’est pas grave, car lorsque certaines pensent que cette fameuse expression signifie « bien mort et posé entre 4 planches », il s’agit en fait d’être simplement « en arrêt maladie »… Ouf ! les voilà qui se détendent, elles qui me voyaient déjà presque psychopathe !!!
Tout ça pour dire que parfois, encore, lorsque je rencontre des personnes résidant dans des départements un peu lointain, il m’arrive d’être rattrapée par ce doux héritage… Me voilà donc partie dans une explication de je-ne-sais-plus-quoi, et que, la remarque m’ayant été faite quelques semaines plus tôt (il paraît qu’il m’arrive de contracter « cette » en « c’te » ! Oui, M’sieurs-dames ), je m’arrête d’un coup, sidérée et hilare, réalisant que je viens de dire : « à c’t'heure ! »… Que d’élégance n’est-il pas ?! Mon interlocuteur -à qui j’en fais la remarque- ne se prive pas pour enfoncer le clou et se moquer gentiment de moi en en rajoutant des tonnes ! … Cette petite réflexion toute bête en soi prendra tout son sens , au fil des jours qui suivront, et deviendra une référence en la matière, et j’vous promets qu’à c’t'heure, rentrera dans les annales de ces moments simples et légers qui font que la seule évocation de la chose nous fera désormais sourire (ou rire) pendant encore de longues années… Comme quoi, parfois, la richesse culturelle, ç’a du bon !!!
De retour après quelques jours de pause… Je ne publie rien d’autre ce soir, mais cela va venir… Dire simplement que je retrouve le blog avec plaisir, avec l’envie de vous faire partager quelques petites choses dans les jours qui viennent… Mais que je me laisse le temps de les écrire correctement…
A bientôt donc !… Mais pour résumer : c’était bien, la grève !!! (pas celle-là, l’autre !)…